Protéines végétales : Roquette ouvre un centre d’expertise

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Le spécialiste français des protéines et des ingrédients d’origine végétale, Roquette, a annoncé l’ouverture d’un centre d’expertise sur son site de Vic-sur-Aisne (Aisne, Hauts-de-France). D’une surface de 2 000 m² et représentant un investissement de 11 millions d’euros, ce centre de R&D sera entièrement dédié aux protéines végétales. La société élargit ainsi son champ des possibles en termes d’innovation alimentaire, de développement de nouvelles protéines et de nouvelles technologies de production. « Être un leader dans le domaine des protéines végétales exige à la fois de s’appuyer sur l’expérience passée et d’investir dans les innovations futures. Développer des protéines végétales est une chose ; adapter ces développements aux besoins des clients et des consommateurs en est une autre », a commenté Jeremy Burks, vice-président en charge des protéines végétales chez Roquette. Avant d’ajouter : « Avec cet accélérateur en R&D à Vic-sur-Aisne, seul site de production avec ce niveau d’expérience, nous allons porter l’innovation végétale à un niveau supérieur. Nous sommes dans une position unique pour répondre aux besoins des clients et nous nous efforçons d’être le meilleur partenaire de tous ceux qui souhaitent innover pour l’alimentation ».

Des investissements internationaux

Roquette, en plus d’étendre sa gamme de protéines de pois et de blé, a pour objectif de lancer de nouvelles sources de protéines tous les cinq ans. La société vise ainsi à proposer des alternatives à la viande et aux produits laitiers. En parallèle, Roquette a lancé un programme d’investissement de plus de 500 M€ – dont le centre d’expertise fait partie – qui comprend également un projet de site de protéines végétales texturées à Horst (Pays-Bas) et d’une usine de protéines de pois à Portage la Prairie (Canada) qui devrait entrer en production d’ici à la fin de l’année. Avec ces investissements mondiaux, Roquette bénéficiera d’une position unique pour servir les marchés mondiaux et mieux répondre à la demande croissante de produits à base de protéines végétales.

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