Protéines : Vegepolys Valley dresse le bilan de son plan d’actions

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Le pôle de compétitivité Vegepolys Valley a publié le 9 février 2021 le bilan du programme SOS Protein, coordonné en association avec le pôle de compétitivité Valorial. Ce plan d’actions avait pour objectifs de trouver des alternatives au tourteau de soja pour nourrir le bétail, et de développer les compétences des acteurs du territoire et de la filière afin de renforcer l’indépendance protéique des élevages de l’Ouest de la France. Après cinq années de recherche menées par quatre projets en Bretagne et dans les Pays de la Loire – Prograilive, 4AgeProd, DY+ et Terunic – « 73 % des éleveurs estimes pouvoir améliorer leur autonomie grâce à trois leviers : augmenter la part de fourrages ; produire ses propres matières riches en protéines ; et améliorer l’efficience protéique des rations », selon un sondage réalisé par WebAgri. Pour Valorial et Vegepolys Valley, le bilan de ce programme « est l’occasion de réaffirmer la pertinence de ces projets précompétitifs pour traiter, par anticipation, des enjeux stratégiques tels que l’amélioration de la souveraineté protéique ».

Des projets pour améliorer la compétitivité

Le programme SOS Protein a mobilisé des acteurs économiques, des organismes professionnels agricoles ainsi que des organismes de recherche et de formations, des instituts techniques… qui ont travaillé de concert pour déterminer quatre axes stratégiques ayant donné naissance à quatre projets. Le projet Prograilive avait pour objectif de sécuriser et d’augmenter la production de protéagineux à graines cultivés en pure ou en mélange (pois, lupin et féverole). 4AgeProd, deuxième projet né du programme, a permis d’expérimenter, sous des conditions climatiques représentatives de l’Ouest de la France, la production, la récolte et la valorisation de fourrages à base de luzerne, d’association de céréales-protéagineux et de graminées-légumineuses, ainsi que d’allonger la productivité des prairies permanentes pâturées. Le projet DY+, quant à lui, avait pour objectif d’améliorer l’utilisation digestive des protéines (et de l’énergie) contenues dans l’alimentation du bétail. Enfin, Terunic visait à évaluer, à l’échelle de l’exploitation, du territoire et des filières, les enjeux et les conséquences d’une augmentation de l’autonomie protéique des élevages.

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