Plus de 300 sites de chimie du végétal sur le territoire français

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L’Association chimie du végétal (ACDV), qui fédère des acteurs de la chimie biosourcée, vient de mettre en ligne une carte recensant plus de 300 sites, répartis sur l’ensemble du territoire. Le document distingue trois types d’activités: les centres de R&D, les sociétés de biotechnologies industrielles (ou biotechs blanches) et les bioraffineries & sites de production de la chimie du végétal.

« Cette cartographie révèle la vitalité de notre filière, et une tendance lourde : quel que soit le secteur, le recours au végétal comme matière première devient un incontournable. Un maillage sur l’ensemble du territoire est donc déterminant pour accompagner cette demande vers plus de « naturalité ». Mieux : au moment où l’on cherche des réponses aux questions de souveraineté industrielle de la France et de pénuries de matières premières, l’implantation de ces 300 sites sur le territoire permet d’apporter, sur les deux points, des solutions pérennes », indique François Monnet, président de l’ACDV.

Filière jeune, la chimie du végétal représente déjà un chiffre d’affaires de l’ordre de 10 milliards d’euros par an. Elle est portée par une croissance annuelle de +5 %. Elle est aussi créatrice d’emplois à forte valeur ajoutée puisque ces produits génèrent 165 000 emplois (directs et indirects) sur l’ensemble du territoire.

Aujourd’hui les produits issus de matières premières végétales font partie du quotidien de chaque français. Si les secteurs les plus porteurs sont la cosmétique (44% du marché est désormais biosourcé), le bâtiment, les emballages, la détergence, … de nouveaux émergent, qu’il s’agisse de produits de biocontrôle et de biostimulation pour une agriculture durable ou encore de la mobilité, des pneumatiques de Michelin  jusqu’aux infrastructures routières (Colas, …).

Une récente enquête IFOP/ ACDV soulignait d’ailleurs que 87% des français avaient une bonne image des produits biosourcés.

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