L’ACDV passe le cap des 60 adhérents

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François Monnet (Solvay) est le président de l’ACDV.

L’Association chimie du végétale (ACDV) rajoute deux noms à sa liste d’adhérents. Les sociétés Nyco et Novamont viennent gonfler les rangs du représentant des industriels qui conçoivent et élaborent des produits biosourcés. Ces deux sociétés, comme tous les membres de l’association, font preuve d’un fort engagement dans la réduction de l’empreinte carbone de leurs produits. « Nous sommes très heureux d’accueillir deux nouveaux membres qui amènent leurs expertises et un point de vue nouveau à nos travaux.  Avec l’arrivée de Nyco et Novamont, l’ACDV passe aussi le cap des 60 adhérents. Une croissance qui souligne la dynamique positive de la chimie du végétal et des bioproductions dans notre pays », a commenté François Monnet, président de l’ACDV.

Nyco est une société créée en 1929 et spécialisée dans la formulation de lubrifiants de haute performance. Ses produits sont destinés à des marchés industriels de pointe tels que l’aéronautique, la défense ou encore l’automobile. « Nous avons souhaité intégrer l’ACDV pour aller plus loin dans nos démarches de bio-conception et améliorer durablement notre impact socio-environnemental. Cette adhésion nous permettra de nous conforter dans l’exécution des projets de recherche et développement en cours, mais aussi, de mieux identifier les opportunités en matières de bio-sourcing afin d’anticiper les futurs besoins de nos clients », a précisé Grégoire Hervé, directeur technique chez Nyco. La société espère aussi être en mesure de développer des partenariats avec différents acteurs de la chimie durable.

Quant à la société Novamont, créée en Italie et implantée en France depuis 2006, elle produit des plastiques biosourcés, biodégradables et compostables. Elle est connue notamment pour son film étirable d’emballage Mater-Bi. Conscient de la nécessité de gérer la fin de vie des plastiques, Christophe Doukhi de Boissoudy, directeur général de Novamont France, s’intéresse également aux matières premières. « Si la gestion de fin de vie de nos produits est importante, il nous faut aussi nos préoccuper de l’origine des matières qui les composent et de leur pérennité. C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité retrouver au sein de l’ACDV cette part du vivant à l’origine de la démarche de mon entreprise. Car si l’on veut tendre vers une économie réellement circulaire, l’utilisation de matières renouvelables, exploitées durablement est une évidence. Une conviction que je sais partagée au sein de l’ACDV », a-t-il commenté.

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