Cosmétique : TechnicoFlor analyse la biodégradabilité des parfums

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Le producteur d’extraits végétaux et autres ingrédients cosmétiques TechnicoFlor a mis au point un outil de calcul de la biodégradabilité des parfums. Baptisé BioD-Scent, cette méthode de calcul analyse tous types de matières premières – naturelles, d’origine naturelle (qui a subi une transformation physique ou chimique), synthétiques, isolats, solvants, … – dans l’idée d’évaluer le pourcentage de biodégradabilité des compositions parfumées de l’entreprise. Il s’agit d’une nouvelle étape dans la démarche de développement durable de l’entreprise, après son programme « Better tomorrow » d’achats responsables visant à proposer des formules écoresponsables à ses clients. « Chez TechnicoFlor, nos équipes sont challengées en permanence pour que nous puissions participer aux défis sociaux et environnementaux d’aujourd’hui et anticiper ceux de demain », a expliqué François-Patrick Sabater, président du groupe TechnicoFlor.

En développant l’outil BioD-Scent, la société espère être en mesure de développer des parfums qui soient 100 % biodégradables. « Grâce au talent de nos parfumeurs et à la qualité de notre service d’approvisionnement responsable, nous pouvons créer des formules 100 % biodégradables, sans altérer ni leur qualité, ni leur puissance », a ajouté Maxime Gransart, directeur général adjoint de TechnicoFlor. La société, qui réalise un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros (dont 70 % à l’international, est notamment la première maison de composition de parfums française à s’être implanté à Beautéville, vallée de la cosmétique chinoise dans la zone industrielle de Huzhou.

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