Cosmétique : La naturalité en pleine croissance

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DuPont Tate & Lyle
Le propanediol Zemea a des débouchés dans les cosmétiques et produits de soin.

Les produits cosmétiques estampillés « Bio » et « Naturel » ont de beaux jours devant eux. Selon l’étude « Les cosmétiques bio et naturels à l’heure du mass market – Evolution de la concurrence et perspectives de croissance du marché à l’horizon 2023 » du cabinet d’études économiques sectorielles Xerfi, la clean beauty fait l’objet d’un véritable engouement en France. En effet, les ventes de produits cosmétiques bio et naturels ont connu une croissance de 8 % en 2020, avec un chiffre d’affaires s’établissant à 972 millions d’euros, et représentent 6,4 % du marché cosmétique. Les ventes de ce type de produits devraient bondir de 12 % par an en valeur d’ici à 2023, pour s’établir à 1,4 Mrd €, et atteindre une part de marché de 8,5 % en fin de période.

Selon le cabinet d’études, cette tendance s’explique notamment par la demande croissante des consommateurs pour des produits plus responsables et meilleurs pour la santé. Et les géants de la cosmétique entendent profiter de ce secteur, après une première incursion ratée sur ce créneau au début des années 2000. Selon le Xerfi, « les produits bio et naturels ont toutes les chances de s’imposer comme un phénomène durable ». Afin de ne pas rater le coche, les géants de la cosmétique développent des marques bio, à l’image de Garnier Bio, et cherchent à introduire cette tendance sur le mass market, en plus de lancer des programme de développement durable (L’Oréal for the Future). Les marques pionnières du bio, quant à elles, vont devoir augmenter leurs capacités de production pour répondre à l’essor de la demande et conserver la majorité des parts de marché de la cosmétique bio, à l’instar de Léa Nature qui a inauguré une nouvelle usine en 2019 pour tripler sa production.

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