Arkema muscle ses capacités de 50 % en dérivés oléochimiques

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La gamme Oleris comprend des dérivés oléochimiques issus d’huile de ricin. (c)Arkema

Le chimiste français de spécialités Arkema a officialisé un plan de renforcement capacitaire dans le domaine de l’oléochimie biosourcée. Le groupe prévoit d’accroître de 50 % ses capacités de produits biosourcés et avancés de la gamme Oleris sur son futur site de Jurong à Singapour. Fabriqués à partir d’huile de ricin, ces produits comprennent des dérivés en C7, C11 et C18 parmi lesquels l’acide n-heptanoïque, le n-heptaldéhyde, l’acide undécylénique et l’Esterol A.

« Engagés dans la promotion de la culture durable du ricin et dans l’extension de nos capacités mondiales, en concertation avec nos clients, cette nouvelle capacité est parfaitement alignée avec notre stratégie de servir la région depuis la même région, et s’inscrit dans un timing bien accueilli par le marché où la demande en produits de spécialités biosourcés est forte », commente Philippe Martinet, directeur des matériaux avancés biosourcés Oleris. Les nouvelles capacités de production devraient être opérationnelles à la mi-2022. Elles viendront compléter les capacités déjà existantes sur le site de Marseille dans les Bouches-du-Rhône.

Sur son site de Jurong, Arkema a également démarré un projet d’unité d’amino 11 et de polyamide 11 Rilsan. Il devrait être finalisé au cours du premier semestre 2022.

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