Acides organiques biosourcés : Premier bilan pour After-Biochem

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After-Biochem a pour objectif de produire des acides organiques à partir de coproduits de la betterave. -(c) Afyren

Un an après son lancement, l’heure est au bilan pour le projet After-Biochem porté par la société Afyren. En décrochant une aide de 20 millions d’euros du BBI JU en juin 2020, ce projet fait partie des onze flagships sélectionné par le consortium européen, aux côtés de deux autres projets français (Farmÿng et ReSolute). Le projet After-Biochem permettra la création à terme de 60 emplois directs. Actuellement, 10 à 15 postes ont déjà été créés. Afyren a pour objectif la production de sept acides organiques par fermentation de coproduits de l’exploitation de betterave sucrière. Pour cela, la société a consolidé la chaîne d’approvisionnement via la signature d’un partenariat avec Südzucker pour la fourniture de la matière première. Cette première année a également permis à Afyren de réaliser une analyse du cycle de vie de ses acides organiques. Résultats ? Leur empreinte carbone est inférieure de 81 % à celle des produits équivalents d’origine pétrosourcée. Autrement dit, cela éviterait l’émission de 30 000 tonnes par an de gaz à effet de serre.

Des objectifs dès la deuxième année

Afyren espérant être en mesure de produire ses acides organiques dès le début de l’année 2022, la société va donc consacrer cette deuxième année à la finalisation de la construction de son unité. Qui dit mise en fonctionnement, dit nécessité d’avoir une équipe opérationnelle. C’est pourquoi, en parallèle, la société compte accélérer sa campagne de recrutement, de manière à ce que le système d’exploitation et l’équipe de fabrication soit prêts d’ici à la fin de l’année 2021. Enfin, les partenaires du projet – Afyren, Technip Energies, Sphera, Omya, Firmenich, Kemin, Celanese, Fiabila, Suez, PNO et IAR – Le pôle de la bioéconomie – vont travailler au renforcement de la chaîne de valeur du projet afin d’assurer sa reproductibilité. Pour ce faire, Kemin, Firmenich, Celanese et Fiabila commenceront à mettre en œuvre la validation et les tests des acides organiques biosourcés afin de s’assurer qu’ils répondent aux exigences du marché dans diverses applications.

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