Microalgues : Fermentalg progresse sur son exercice 2018

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Fermentalg produit des molécules d’intérêt grâce aux micro-algues. © Fermentalg

Le spécialiste libournais des biotechnologies industrielles à base de microalgues Fermentalg a publié son bilan d’activité pour l’exercice 2018. Sur la période, Le groupe a généré un chiffre d’affaires de 246 000 euros, incluant 142 000 € de ventes de produits, et 104 000 € de facturations de redevances et droits d’entrée. A la fin 2018, Fermentalg détient une trésorerie brute de 12,5 millions d’euros, ce qui « couvre les besoins de financements identifiés, au-delà de l’exercice 2019 ». « Tous les signaux nous prouvent que nous sommes sur la bonne voie pour concrétiser un potentiel commercial conforme à nos attentes », indique Philippe Lavielle, p-dg de Fermentalg.

Premiers contrats sur son huile algale

L’année 2018 de Fermentalg a également fructueuse au niveau industriel et commercial. D’une part, il a paraphé un contrat en septembre avec DSM Nutritional Products pour la fourniture de son huile algale DHA Origins 550 enrichie en acide gras oméga-3. En outre, il a enregistré ses premières commandes significatives, notamment avec un leader des compléments alimentaires aux Etats-Unis. Des accords qui devraient lui valoir des revenus substantiels de plusieurs millions d’euros sur l’exercice 2019.

Développement industriel et commercial en bonne voie

D’autre part, il a développé à l’échelle pilote sa plateforme dédiée aux protéines et aux pigments, via deux projets en partenariat avec DIC Corporation. Le groupe libournais indique qu’une décision sera prise en 2019 pour le financement et la réalisation d’un démonstrateur semi-industriel. Si le projet se déroule comme prévu, les premiers lots de qualification commerciale devraient être produits en 2020. Enfin, Fermentalg a noué une collaboration avec Suez. Les deux partenaires ont signé un partenariat exclusif de 8 ans, couvrant la période de développement technologique et la phase d’industrialisation du biofiltre algal. En outre, un contrat de commercialisation de 3 ans a également été signé, « qui permettra de préciser l’offre commerciale autour de l’épuration de l’air urbain et industriel ».

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