Extraction enzymatique : Biolie octroie une licence au Canada

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Biolie a développé une technologie d’extraction enzymatique. (c)Biolie

Le spécialiste français de la production d’ingrédients par extraction enzymatique Biolie a paraphé un accord de licence avec le Centre d’entreprenariat et d’essaimage de l’Université du Québec à Chicoutimi (CEE-UQAC) au Canada. L’octroi de la technologie d’extraction verte du groupe nancéen va permettre la mise en place d’un Centre de transformation et de valorisation de bioproduits à Saguenay au Québec. Cette plateforme technologique qui bénéficie d’une subvention publique de quatre millions de dollars canadiens (environ 2,7 M€), a pour objectif « de renforcer et de diversifier l’économie, dans les secteurs des technologies propres, des produits naturels, de l’agroalimentaire ainsi que dans les industries pharmaceutiques, des cosmétiques et des nutraceutiques ». Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de la stratégie de déploiement à l’international de Biolie, qui a notamment conduit la société à nouer trois collaborations internationales en mars 2019.

Un coup de pouce pour la production de Biolie

Outre l’aspect financier, cet accord de licence va également aider Biolie à renforcer sa production. En effet, le nouveau partenariat va permettre à la société française de disposer d’un moyen pour produire localement à destination de ses clients nord-américains. En outre, il ouvre un accès privilégié aux ressources issues de la forêt boréale qui recouvre 60 % de la surface nationale canadienne, aidant à l’obtention d’ingrédients actifs biosourcés. Cela va dans le sens du développement du portefeuille de composés de Biolie, qui s’attache depuis quatre ans à en fabriquer à partir de coproduits d’origine forestière (graines, aiguilles et écorces de sapin, faines de hêtre, etc.). Enfin, le groupe indique qu’une unité industrielle similaire à celle installée à Saguenay sera implantée sur le site de Vandœuvre-lès-Nancy.

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