Cosmétiques : Evonik et Beiersdorf veulent transformer le CO2 en soins de la peau

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Evonik investit dans les biotechnologies.

Le chimiste allemand Evonik et le spécialiste des soins la peau Beiersdorf ont signé un accord de partenariat de recherche. Ce partenariat porte sur la recherche de nouvelles matières premières pour les produits mis au point par Beiersdorf, afin de permettre à l’entreprise de diminuer son empreinte carbone. L’idée : réaliser une photosynthèse artificielle permettant de transformer, à l’aide de bactéries et d’électricité provenant de l’énergie solaire, du dioxyde de carbone (CO2) et de l’eau en molécules d’intérêt à haute valeur ajoutée.

« Avec Evonik, nous déterminons quelles matières premières peuvent être produites à l’aide la photosynthèse artificielle et pourraient potentiellement convenir à nos produits de soin. Bien que cela ait déjà été observé dans les premiers stades d’un certain nombre d’autres industries, cette application en est à ses balbutiements dans l’industrie cosmétique », a déclaré May Shana’a vice-présidente directeur de la R&D chez Beiersdorf.

Ce partenariat de recherche est financé par le ministère fédéral allemand de l’éducation et de la recherche (BMBF) à hauteur d’un million d’euros.

Dans le passé, Evonik a aussi travaillé avec le CO2, mais dans le cadre d’un procédé d’extraction d’actifs végétaux par fluide supercritique, qui avait été racheté par Firmenich en 2019.

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