Bioéconomie : Valoriser la biodiversité fongique

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La Fondation danoise Novo Nordisk, propriétaire du laboratoire pharmaceutique Novo Nordisk et de la biotech Novozymes, a accordé un financement à une équipe de recherche de l’INRAE de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ce projet d’un montant total de huit millions d’euros sur six ans permettra d’apporter de nouvelles connaissances sur les systèmes enzymatiques des champignons dégradeurs de biomasses végétales. En effet, dans l’environnement, les champignons filamenteux contribuent à la régulation du cycle du carbone en dégradant les végétaux grâce à des enzymes de type hydrolases et oxydases.

Le projet financé par Novo Nordisk se concentrera sur deux biomasses jouant un rôle important dans le stockage du carbone : la tourbe et le bois mort. Afin de mieux comprendre comment s’opèrent les processus de dégradation dans la nature, les scientifiques vont s’intéresser à la capacité d’adaptation de ces micro-organismes à des milieux dont la teneur en oxygène est limitée. L’équipe de l’INRAE Provence-Alpes-Côte d’Azur espère pouvoir exploiter les résultats de ce projet afin de valoriser les ressources naturelles dans une bioéconomie plus respectueuse de l’environnement.

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