Bilan 2019 satisfaisant pour Fermentalg

Partager cet article avec :
Fermentalg
Fermentalg est spécialisé dans l’exploitation des microalgues.

Le spécialiste français des micro-algues Fermentalg a publié le 23 janvier son bilan de l’année 2019. Cette année se résume avec les premières ventes de son huile algale DHA Origins, la présentation de sa protéine Kalvea et un point sur les puits de carbone. « Nous venons de boucler une année charnière dans l’histoire de notre entreprise qui, à l’occasion de son 10ème anniversaire, a réussi sa mutation en entreprise industrielle et commerciale. C’est une grande fierté d’avoir franchi cette marche importante et de très bon augure pour 2020 et les années suivantes car nous disposons de nombreux leviers pour accélérer cette dynamique », a déclaré Philippe Lavielle, p-dg de Fermentalg.

1,9 M€ grâce aux oméga 3

2019 a été la première année de commercialisation de l’huile algale DHA Origins. Cette huile riche en oméga 3 a permis à l’entreprise de réalisé un chiffre d’affaires de 1,9 million d’euros pour 2019, contre seulement 0,1 M€ sur l’exercice 2018. De plus, Fermentalg a finalisé la qualification de son DHA Origins 550 auprès de Royal DSM. La production de cette huile fait d’ailleurs l’objet d’un partenariat entre Fermentalg et la filiale DSM Nutritional Products, filiale du groupe néerlandais.

Kalvea  sur le marché américain en 2021

La société a présenté début octobre, à l’occasion du sommet Bridge2Food, sa protéine algale non OGM : Kalvea. Ce produit a reçu le statut « Self GRAS » (Generally Rescognized As Safe). Cette autorisation permet la commercialisation de cette protéine sur le marché américain. Ce « superaliment », une biomasse riche en protéines associée à un niveau élevé et complet d’acides aminés essentiels, de vitamines, de minéraux et autres composés à haute valeur nutritive, devrait entrer sur le marché début 2021.

Les puits de carbone se multiplient

Aujourd’hui, la société possède 5 installations pilotes pour ses puits de carbone, implantées en milieu urbain comme en milieu industriel, et dont le dernier a été inauguré le 22 janvier. De plus, une étude publiée par l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris) a prouvé l’efficacité de ce dispositif par des mesures de taux d’abattement des poussières fines (de l’ordre de 66 à 99 %) et une réduction drastique des NO2 (de 76 à 97 %). En parallèle, ils ont été sélectionnés par le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques Paris 2024 parmi les PIA susceptibles d’être utiles ou d’inspirer l’organisation des Jeux.

Partager cet article avec :