Arkema fait un pas de plus dans les biotechnologies

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Unité de méthylmercaptan d’Arkema en Malaisie qui approvisionne une unité de bio-méthionine de la société coréenne CJ CheilJedang.

Arkema Malaysia Thiochemicals et la Monash University Malaysia (MUM) ont signé un partenariat de recherche ouvrant sur 3 ans de collaboration durant lesquelles les chercheurs de la MUM associeront leurs ressources aux équipes locales d’Arkema. L’objectif : développer des biocatalyseurs fiables et compétitifs pour les activités Thiochimie d’Arkema, sachant que les chercheurs d’Arkema développent déjà des procédés innovants basés sur les biotechnologies, innovations qui sont protégées par plusieurs brevets mondiaux.

Ces biocatalyseurs seront susceptibles de remplacer des catalyseurs chimiques classiques, ainsi que certaines matières premières pour la production de dérivés soufrés du portefeuille de la BU Thiochimie.

Des procédés plus simples et plus sûrs

Les avancées attendues sont nombreuses : des procédés plus simples, des substances et opérations plus sûres, une consommation d’énergie réduite, une utilisation de ressources renouvelables, et une contribution à l’économie circulaire.

Ces biocatalyseurs sont développés à partir d’enzymes produites par des organismes vivants (bactéries, levures, champignons) et obtenus par fermentation à partir de matières premières renouvelables (glucose, saccharose, amidon, cellulose, glycérol…).

Quant aux procédés qui mettent en œuvre ces biocatalyseurs, ils se font à température ambiante, dans l’eau, et sont très sélectifs. « Des progrès significatifs ont été réalisés cette dernière décennie pour conduire à des performances très compétitives par rapport aux procédés chimiques classiques » rappelle le groupe Arkema.

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